<< Retour


La galerie Berès située Rive Gauche, en face du Musée du Louvre, fut fondée en 1951 par Huguette Berès. Elle est maintenant dirigée par sa fille Anisabelle Berès-Montanari.
Dès l’origine la galerie s’est spécialisée dans deux domaines très différents : l’art japonais et la peinture française des avant-gardes des XIXe et XXe siècles.

Renouant avec une tradition remontant aux frères Goncourt, elle a fait redécouvrir et apprécier l’art de l’estampe japonaise à des générations d’occidentaux, devenus de fidèles amateurs d’art japonais, en organisant plusieurs expositions qui eurent un grand succès en France et à l’étranger, notamment l’exposition Utamaro présentée en 1981 à Paris puis à Londres et dont le catalogue est devenu un ouvrage de référence ...

EN SAVOIR PLUS ...

 

 



Accueil > Artistes Abstrait > LEGER Fernand
LEGER Fernand (1881-1955)
Après deux années d’architecture à Caen, Léger arrive à Paris en 1900. Il fréquente l’atelier de Léon Gérôme, l’Académie Julian tout en travaillant chez un architecte et un photographe.
La rétrospective Cézanne au Salon d’automne en 1907 précipite l’évolution du peintre.
Il élabore un style personnel où les aplats géométriques cernés d’un trait sont proches de la figure et confinent à l’abstraction. Sa gamme de couleurs est restreinte : bleu, blanc, jaune et vert.
Mobilisé en 1914, il découvre sur le front la beauté plastique des objets mécaniques. Toute son oeuvre sera marquée par l’opposition entre le statique et le dynamique, entre l’homme et le milieu urbain .
Pendant la guerre entre 1915-1916, Léger doit se contenter sur le Front d’Argonne de dessiner sur de petits formats des foreurs, des blessés... mais il n’a de cesse de rêver de peindre grand, gros, de grandes toiles avec de la peinture jusque dans les cheveux (correspondance avec Jeanne début 1917). En juillet 1917, il est hospitalisé après avoir été gazé sur le front de Verdun. En convalescence en fin d’année, il peut enfin retravailler et réalise sa première grande toile La partie de cartes. Cette toile offre une composition close, souvenir de la casemate, où s’entassent des soldats-robots aux silhouettes mécaniquement articulées. Elle met un terme aux expériences précédentes et marque un tournant décisif dans la sensibilité et la conception du peintre.
En 1920, il rencontre Le Corbusier, puis Van Doesburg et Mondrian. En 1924, il fonde avec Ozenfant un atelier libre L’académie moderne. En 1925, il exécute ses premières peintures murales pour le Pavillon de l’Esprit de Le Corbusier.



LEGER Fernand
Composition II

 

 



LEGER Fernand
Composition aux clefs

 

 



LEGER Fernand
Araignée et forme rouge

 

 

25, quai Voltaire - 75007 PARIS - France - Tel : +33 (0)1 42 61 27 91 - Fax : +33 (0)1 49 27 95 88
Ouvert du lundi au samedi de 10h à 19 h