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La galerie Berès située Rive Gauche, en face du Musée du Louvre, fut fondée en 1951 par Huguette Berès. Elle est maintenant dirigée par sa fille Anisabelle Berès-Montanari.
Dès l’origine la galerie s’est spécialisée dans deux domaines très différents : l’art japonais et la peinture française des avant-gardes des XIXe et XXe siècles.

Renouant avec une tradition remontant aux frères Goncourt, elle a fait redécouvrir et apprécier l’art de l’estampe japonaise à des générations d’occidentaux, devenus de fidèles amateurs d’art japonais, en organisant plusieurs expositions qui eurent un grand succès en France et à l’étranger, notamment l’exposition Utamaro présentée en 1981 à Paris puis à Londres et dont le catalogue est devenu un ouvrage de référence ...

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INGRES Jean Auguste Dominique (1780 - 1867)
Lors de ses premières années à Montauban, Ingres prend des leçons de peinture et de violon.
Il excellera dans ces deux domaines. Il part pour Paris en 1797 et entre dans l’atelier de David. Il est profondément marqué par le milieu classique dans lequel il travaille.
En 1801, il obtient le grand prix de Rome. En 1809, après ses trois années à l’Académie de France il restera à Rome. Il peint, dessine plusieurs portraits de hauts fonctionnaires et de grandes compositions. L’élégance et le naturel des attitudes, la précision de son trait lui assurent un grand succès.
De 1820 à 1824, il s’établit à Florence. Il étudie RaphaĆ«l, peint d’admirables portraits et exécute une commande du gouvernement français Le voeu de Louis XIII (Musée de Montauban).
De retour à Paris, il se pose en défenseur de la doctrine classique et connaît une carrière officielle brillante : il reçoit la Croix de la Légion d’Honneur, et est élu à l’Académie des Beaux-arts.
Il ouvre un atelier et forme de nombreux élèves. De 1835 à 1841, il est directeur de l’Académie de France à Rome, avant de finir sa carrière à Paris.
Entre 1811 et 1820 Ingres est toujours à Rome mais ne demeure plus à la villa Médicis. Pour subvenir à ses besoins il exécute alors de très nombreux portraits de fonctionnaires français de passage à Rome, introduits dans son atelier par son ami le sculpteur Gatteaux. C’est à cette époque qu’il réalisera les portraits de M.de Norvins, Préfet de police, de M. Marcotte directeur des Eaux et Forêts et surtout de la reine Caroline (printemps 1814). Le siège de Rome fin 1814, lui rend la vie plus difficile du fait de la disparition de ses principaux protecteurs comme le roi Murat. Il dessina alors une quantité immesurable de portraits d’anglais, de français et de toutes nations. Lorsqu’il récapitulait le long chapelet de ses travaux, Ingres ne pouvait pas oublier le secours qu’il trouva dans son crayon. En 1816, l’artiste est à nouveau extrêmement sollicité par la colonie française, à laquelle appartient Monsieur de Lacépède.
Homme de Science et Chancelier la ressemblance de son portrait a plus d’une fois été confirmée bien qu’aucune preuve de sa visite à Rome en 1816 n’est pu être retrouvée.



INGRES Jean Auguste Dominique
Portrait d’Etienne de Lacépède

 

 

35, rue de Beaune - 75007 PARIS - France - Tel : +33 (0)1 49 27 94 11 - Fax : +33 (0)1 49 27 95 88
Ouvert du lundi au samedi de 14h à 19 h