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La galerie Berès située Rive Gauche, en face du Musée du Louvre, fut fondée en 1951 par Huguette Berès. Elle est maintenant dirigée par sa fille Anisabelle Berès-Montanari.
Dès l’origine la galerie s’est spécialisée dans deux domaines très différents : l’art japonais et la peinture française des avant-gardes des XIXe et XXe siècles.

Renouant avec une tradition remontant aux frères Goncourt, elle a fait redécouvrir et apprécier l’art de l’estampe japonaise à des générations d’occidentaux, devenus de fidèles amateurs d’art japonais, en organisant plusieurs expositions qui eurent un grand succès en France et à l’étranger, notamment l’exposition Utamaro présentée en 1981 à Paris puis à Londres et dont le catalogue est devenu un ouvrage de référence ...

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BARYE Antoine (1796-1875)
Fils d’orfèvre, Antoine Barye reçut une formation qui lui permit de succéder à son père. Placé dès l’âge de 13 ans, chez Fourier, un graveur des équipements militaires, il s’initie à la fonte de métal et de sa ciselure. En 1812 il est incorporé à la brigade de Topographie, où il découvre le modelage. En 1814 il entre dans l’atelier du sculpteur Bosio et l’année suivante dans celui de Gros, chez qui il apprend les différentes techniques de la sculpture classique.
Après d’infructueuses tentatives au concours pour le prix de Rome, il abandonne pour se consacrer, sur les conseils de l’orfèvre Fauconnier, aux habitants du Jardin des Plantes.
En 1833 son travail commence à être apprécié. On lui demande alors de participer à la réalisation du Surtout de table pour S.A.R. le Duc d’Orléans. Pendant trois ans, période pendant laquelle ses revenus furent assurés, il travailla à ce surtout. Son travail achevé, il reçut de nombreuses autres commandes, ce qui lui permit d’ouvrir une boutique et de publier personnellement ses catalogues.
Antoine Barye est le premier à représenter un animal tel qu’il est vu dans la nature, et non plus figurant dans un groupe sculpté en tant que symbole, substitut ou élément décoratif.
Pour ses tirages Barye fut partiellement son propre fondeur. Mais il faisait aussi appel à des fondeurs tels que Braux, Soyer, Eck ou Durand...
Comme le hibou et la cigogne, le marabout pourrait constituer l’élément supérieur d’un objet décoratif, candélabre ou encrier. Edité la même année que celle de sa création en 1874, il existe très peu d’épreuve d’époque . Cette épreuve est donc très rare.



BARYE Antoine
Marabout

 

 

35, rue de Beaune - 75007 PARIS - France - Tel : +33 (0)1 49 27 94 11 - Fax : +33 (0)1 49 27 95 88
Ouvert du lundi au samedi de 14h à 19 h